mercredi, février 27

Changement de cap!

Je déménage...

Cela faisait un petit moment que cela me trottait dans la tête, ça y est je me suis décidée.

Ce blog déménage ICI

Gestion beaucoup plus simple, etc... sans avoir à passer par le code html !!

Je vous donne donc rendez vous sur http://toilamatelas.canalblog.com/ pour de nouvelles aventures.

Laurence

lundi, février 25

Gros ours

Gros ours avait froid...
Alors je lui ai tricoté un paletot mauve au point mousse, il est fermé par un badge en liberty.


Promis je vous montre très bientôt mes dernières réalisations.

vendredi, février 22

Sweets



Sucettes parfumées...

Le beau temps est enfin revenu...

Beaucoup de commandes en ce moment, alors j'ai photographié des créations plus anciennes que je n'ai pas encore présentées sur le blog. Ici des sucettes parfumées "biscuit vanillé".





Digiscrap réalisé avec les élements de Photofiltre.

mardi, février 19

Il pleut, il mouille...



C'est la fête à la grenouille...
Il fait un temps de chien "marin" comme on dit ici quand le mauvais temps vient de la mer. Alors en attendant la pluie, j'ai cousu cette grenouille, issue du livre "Doudous pour les tout petits", acheté à Créativa Montpellier fin janvier.




Je vais l'offrir à une super copine créatrice qui aime les grenouilles!!

vendredi, février 15

Toile de Jouy et carte postale ancienne

Trousse à bijoux "les amoureux"...


Pas pu résister de faire quelque chose sur le thème de l'amour pour la Saint Valentin, voici donc ma trousse à bijoux.. il ne reste plus qu'à la remplir. A bon entendeur !!

mardi, février 12

Coup de coeur

Un monde merveilleux...


J'ai envie de vous faire partager mon enthousiasme pour cette fée qui réalise des merveilles sous forme de petits personnages, lapins, ours, anges, etc... dans des tons pastels doux ... Un rêve éveillé... Voici un petit extrait, mon modèle préféré, le lapin...


mais je vous conseille vivement de cliquer ici pour visiter ce blog de toute urgence.
Bravo, bravo et encore bravo à l'Atelier Framboise Chocolat

lundi, février 4

Le lin, matière noble



J'aime beaucoup le lin, ...

(photo Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon)



J'en utilise beaucoup dans mes créations, neuf ou ancien. Voici un article sur lequel je suis tombée il y a un petit moment déjà. C'est l'histoire de la fabrication du lin. Très intéressant. Je le mets donc en ligne ci-dessous afin que tout le monde puisse en profiter.





La fibre de lin est le produit du décortiquage, du broyage et du teillage de l'écorce de cette plante. Le lin est originaire de la Haute Asie, d'où il se serait propagé vers l'est dans l'Inde et la Chine, et vers l'ouest en Egypte, puis en Europe. Il est certain que les bandes qui enveloppe les momies sont faites de lin. Cinq mille ans avant J-C, on fabriquait en Egypte des tissus de lin d'une trés grande finesse et d'une régularité parfaite. Les étoffes qui enveloppent les momies du tombeau du roi Zer comptent 60 fils et 48 duites au centimètre. Nous savons cela grâce à la qualité remarquable de conservation du lin presque imputrescible.
Les appellations sont :
La toile : expression générique appliqué à des tissus de diverses matières dont on fait suivre le nom par celui de la matière qui les composent ou de l'usage de destination : toile d'Armentières, toile d'Irlande, toile à voile, toile à matelas.
La toile de lin ou toile pur fil se fait dans des qualités trés variées; on distingue cependant les toiles de lin et les toiles d'étoupes. Pour les premières on utilise le coeur du lin, c'est à dire le lin peigné, épuré en finesses variées. Pour les secondes on utilise les étoupes, fils fabriqués avec les résidus et déchets du peignage.
La toile demi-lin est un tissu en chaîne lin et trame étoupe.
En Picardie et en Bretagne, on fabriquait des toiles de gros lin dites toiles de ménage. Les cretonnes, dont le nom provient d'un fabricant de Lisieux, étaient faites de lins récoltés dans le département du Nord. Depuis, les cretonnes devinrent des toiles de coton.
La Normandie produisait les toiles de Fécamp ou toiles Guibert, et des toiles bleues désignées sous le nom de pied de lin, ainsi que des toiles à coller pour tapisserie et tentures. Certaines grosses toiles d'étoupes fabriquées dans Amiens et ses environs prenaient le nom d'Etramées et étaient utilisées pour la confection des sacs à farine.
Mais les plus belles, les plus fines et les plus légères étaient tissées dans le Cambrésis : les batistes.
Le lin est une plante annuelle de la famille des linées, qui demande des terres légères mais profondes et fraîches.
Il y a deux variétés de lin : le lin d'hiver, semé en automne est une plante robuste cultivée dans le Midi de la France. L'autre, dite lin d'été est semée en avril/mai et provient du nord de la France.
Le lin arrivé à maturité est arraché, plante et racines, puis mis en petites bottes et séché sur place, et engrangé avant les opérations suivantes :
L'égrenage qui procède à la séparation des graines et des tiges.
Le rouissage : l'écorce est formée de fibres, de paille et de matière collante gommo-résineuse. L'opération de rouissage consistera à débarasser l'écorce de cette matière collante ce qui permettra ensuite de dégager la fibre de la paille par des opérations mécaniques. Il y a 4 modes de rouissage :
Le rouissage à l'eau pour les lins de qualité. Il consiste à tremper le lin, rangé dans de grands baquets en bois, pendant 15 jours dans la rivière, à deux reprises avec un séchage au soleil entre les deux trempages.
Le rouissage à l'eau stagnante ou en routtoire employé soit pour des lins moins beaux, soit pour obtenir des fibres plus douces mais moins résistantes.
Le rouissage sur prés ou à terre qui fait subir au lin alternativement les effets de l'humidité du sol et de la chaleur du soleil. Ce sont surtout les gros lins qui étaient rouis à l'aide de cette méthode.
Le rouissage en bassins plus rapide (12 heures contre 30 jours pour le rouissage à l'eau vu précédemment) mais guère recommandé pour les lins fins.
Le teillage consiste à séparer la fibre de la paille. Il se décompose en deux phases : Le broyage écrase les tiges, broie la chènevote de la paille et dégage la fibre, et le teillage proprement dit, qui expulse la paille pour ne garder que les longues fibres qui seront encore épurées par des peignages grossiers. Tout ceci nous donne le lin teillé ou filasse qui partira à la filature.
100 kg de lin en paille donnent 15 kg de lin teillé.100 kg de lin teillé donnent 68 kg de lin peigné.